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Semaine 3 : organiser son feed Instagram

Coucou la team Edaa ! J’espère que vous avez mis en application les conseils de la semaine dernière ? Mouais… je parie que vous avez déjà tout oublié ! Petit rappel donc. Dans l’épisode précédent, nous avons réfléchi à notre identité visuelle et à la création de notre premier brandboard. Très utile pour définir son univers de marque, le brandboard permet d’avoir un visuel cohérent d’un support de communication à un autre. De cette façon, le client reconnaît votre marque sur votre site internet mais aussi sur vos réseaux sociaux ou votre carte de visite. Aujourd’hui, je voudrais poursuivre cette question de l’harmonie visuelle en m’intéressant à la manière d’organiser son feed Instagram. Vous vous demandez comment vous y prendre? Suivez-moi, c’est parti !

Réussir un feed équilibré et harmonieux demande une bonne organisation car il faut réfléchir à la cohérence visuelle globale et pas seulement à l’esthétique de chaque image.

Diversifier ses publications

La première difficulté quand on débute sur Instagram est de savoir quel genre de publication poster. Au début, j’avais tendance à publier toujours le même type de visuels : des montages comportant plusieurs photos pour illustrer une tendance. Même si ce type de post n’est pas inintéressant, le problème est qu’il crée un feed trop chargé visuellement. Je me suis rendue compte que l’idéal était d’alterner les images plein cadre, les montages photos et les cadres couleurs. Concrètement, cela signifie que sur un carré de 9 publications, vous allez poster environ 5 images en plein cadre (sans texte), 2 montages photos et 2 publications réduites à un fond coloré (avec texte). En procédant de cette manière, vous évitez la surcharge visuelle parce qu’un simple fond coloré est beaucoup plus reposant pour l’oeil qu’une multitude de montages photos.

Créer une harmonie colorée

Maintenant que vous avez diversifié vos publications, il s’agit de les harmoniser entre elles. Vous allez donc créer une harmonie de couleurs afin de rendre votre feed cohérent. Voici comment procéder : choisissez 3 couleurs (une claire, une moyenne et une foncée dans l’idéal). Puis sélectionnez dans vos images celles qui s’harmonisent bien avec ces couleurs. Quand vous aurez publié une dizaine d’images, une harmonie commencera à apparaître naturellement. En intercalant entre ces images un ou deux fonds colorés choisis dans vos teintes, vous obtiendrez un ensemble visuellement harmonieux. Vous pouvez aussi procéder à l’inverse (c’est ce que j’ai fait) : partir des images qui vous inspirent le plus et en extraire les couleurs principales. Selon votre univers personnel, vous choisirez une harmonie monochrome, contrastée ou en camaïeu. Et si vous n’avez vraiment aucune idée de ce qui vous plaît, allez visiter les comptes de studios créatifs, Instagram en regorge !

Créer des rendez-vous hebdomadaires

Votre feed est désormais varié et harmonieux. Vous pouvez maintenant l’organiser sur la semaine de façon à créer des rendez-vous réguliers avec vos abonnés. Moi, par exemple, j’ai pris l’habitude de publier tous les dimanches une petite réflexion en rapport avec mon besoin d’authenticité. Mais vous pouvez faire la même chose avec une citation inspirante, un moodboard, une shopping list, etc. Ce qui va compter, c’est la régularité. Et si vous ne tenez pas le rythme, ce n’est pas très grave ! Vos abonnés ne vous en tiendront pas rigueur si vous oubliez une fois votre publication hebdomadaire !

Voilà, le cours est terminé. Si vous souhaitez relire les cours précédents, rendez-vous ici et . La semaine prochaine, nous verrons comment booster votre entreprise sur Instagram. Je vous donnerai toutes mes astuces pour améliorer votre présentation et mettre en avant vos atouts. Nous verrons également comment fonctionne l’algorithme d’Instagram et ce qu’il faut faire pour être plus visible sur le réseau. Bonne semaine à toutes et à tous (et n’oubliez pas de faire vos devoirs, hein!).

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Image d’arrière-plan @sacree_frangine

Semaine 2 : réfléchir à son identité visuelle

Coucou la team Edaa ! Cette semaine, nous abordons la deuxième étape indispensable pour améliorer votre communication. J’espère que vous avez fait vos devoirs – comment ça, quels devoirs? Faut lire les articles jusqu’au bout, les ami.e.s !! Bon, petit récapitulatif pour les têtes en l’air. La semaine dernière, nous avons évoqué l’importance de définir son client idéal et de clarifier son offre. Sans ce travail initial, vous risquez de ne pas communiquer efficacement car il est essentiel de savoir précisément ce que l’on vend et à qui. Aujourd’hui, nous abordons la question cruciale de l’identité visuelle. Prêt.e.s à poursuivre ? Allez, c’est parti !

Un logo ne suffit pas!

Non, créer son logo ne veut pas dire que vous avez créé votre identité visuelle. En réalité, le logo devrait être l’aboutissement de votre réflexion et non le point de départ. En effet, un logo concentre toutes les caractéristiques d’une marque. Mais quelles sont ces caractéristiques? Y avez-vous seulement réfléchi? Voilà ce qu’est l’identité visuelle : les différents éléments qui caractérisent votre univers visuel, qui lui donnent une cohérence, une touche reconnaissable entre mille.

brandboard-joli-mess-designer-graphique
Un bel exemple d’identité graphique où le logo reprend les couleurs et l’esprit des images d’inspiration.

Identifiez les valeurs de votre entreprise

Pour trouver votre identité visuelle, vous allez donc, dans un premier temps, vous pencher sur les valeurs de votre projet : quels concepts, quels mots renvoient le mieux à votre univers? Notez tout ce qui vous vient à l’esprit puis réduisez votre liste à 5 mots-clé maximum. Pour vous donner un exemple, voici les mots que j’ai gardés quand j’ai réfléchi à mon projet de décoration intérieure : élégant – authentique – écologique – intemporel – dynamique. Refaites l’exercice deux mois plus tard pour voir si cette liste vous correspond toujours. Souvent, des mots vous semblent moins pertinents, d’autres se précisent. Par exemple, j’ai préféré « éco-responsable » à « écologique » et « terre » à « authentique » qui était un peu vague.

Cherchez l’harmonie qui vous correspond

Maintenant que vous savez à peu près quelles valeurs définissent votre entreprise, vous allez devoir transposer tout ça en images. C’est la phase la plus sympa où vous allez collecter photos, dessins, écritures, bref réunir des modèles qui vous inspirent. N’ayez pas peur de rassembler beaucoup d’images. Le tri se fera naturellement par la suite. Attention toutefois à ne pas vous déterminer trop vite. En effet, le risque est de suivre les tendances au lieu de trouver l’harmonie qui nous est propre. Il ne s’agit pas non plus d’aller complètement à contre-courant des tendances mais de piocher ce qui nous correspond le plus. Soyez patient.e.s et testez. Au bout de quelques mois, vous verrez que certaines images et couleurs vous parlent plus que d’autres.

Créez votre brandboard

Pour finir, vous allez créer votre brandboard, ou tableau de marque en français. Rien de bien compliqué en fait. Il suffit d’aller chercher un template tout prêt sur les nombreux blogs qui en proposent ou de s’en créer un sur Photoshop. Sur cette planche doivent figurer au minimum 6 couleurs (2 claires, 2 moyennes et 2 foncées), 2 ou 3 typographies différentes, quelques images d’inspiration, votre logo et ses déclinaisons. A ce stade de ma formation en déco, je n’ai pas encore déterminé mon logo parce que j’attends d’être sûre de mon orientation professionnelle (décoration intérieure classique? Slow Déco? Aménagement intérieur plutôt que décoration? ). To be continued 😉

Un de mes premiers brandboards avec un essai de logo. Depuis, les couleurs ont beaucoup évolué et je ne sais pas encore si je vais conserver ce logo ou pas. On verra bien quand je serai à la phase 3 de ma formation !

Skøg : du mobilier en kit éco-responsable

Camille Crépin, fondateur de Skøg Wood Design

Un wood addict

Portrait de Camille Crépin

Camille Crépin a commencé chez les Compagnons du Devoir en tant que menuisier/charpentier. Il a ensuite obtenu un BTS au Lycée Technique National du Bois dans le Jura. Cette passion pour le bois n’est pas nouvelle car depuis qu’il est adolescent, Camille crée et fabrique des objets et des meubles en bois !

Animateur d’ateliers bois

Camille Crépin est également instructeur au Techshop de Lille, l’un des plus grands fablabs d’Europe (2400 m2 s’il vous plaît !). Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’est un fablab, il faut vous imaginer un immense laboratoire de fabrication, des ateliers et des outils mis à disposition pour permettre aux gens d’apprendre à créer par eux-mêmes. Camille y anime des formations et des ateliers au sein de l’atelier. En 2018 et 2019, il remporte deux fois de suite une distinction au salon Maker Faire de Lille. Fort de cette reconnaissance, il décide de créer sa propre entreprise de mobilier éco-responsable. Skøg, qui signifie « forêt » en finlandais, est né.

Le concept de Skøg

Des meubles en kit nouvelle génération

Skøg est né de l’envie de réinventer le mobilier en kit, pour qu’il ne soit plus nocif. En effet, les meubles en kit tels que nous les connaissons aujourd’hui sont tous fabriqués à partir de panneaux de particules collés (aggloméré, MDF, carton alvéolaire).

Or, ces matériaux dégagent des gaz cancérigènes dans nos intérieurs, plusieurs mois après leur installation. De plus, ces matériaux sont fragiles, ils ne sont pas conçus pour durer dans le temps ni pour être démontés. Enfin, la multitude de quincaillerie nécessaire ne facilite pas le recyclage en fin de vie.

Le pari du responsable

Skøg fait le pari du changement en inventant un mobilier en kit respectueux de la planète. Ainsi, la marque s’engage à être un acteur pour l’environnement. La conception, la production et la distribution suivent des processus éco-responsables. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement? Voyons cela plus en détail.

Une information transparente

A l’heure où les consommateurs deviennent de plus en plus conscients du coût environnemental de leurs achats, les entreprises voient bien qu’il leur faut être totalement transparentes pour convaincre leur clientèle. Skøg a donc choisi de placer sur chaque produit une étiquette énergétique pour informer ses clients. On pourra ainsi connaître la provenance des matériaux, l’impact de sa production et de sa distribution, son émission de déchets, sa réparabilité et son recyclage dans le temps.

Du mobilier durable

A l’inverse de l’esprit de surconsommation des cinquante dernières années, Skøg fait le choix d’un mobilier de qualité destiné à durer. Pas d’obsolescence programmée ici ! L’entreprise inclut une garantie structurelle à vie et propose à la vente toutes les pièces détachées pour faciliter les réparations.

Du bois responsable

Le mobilier Skøg est fabriqué en bois, principalement du bouleau car c’est un arbre à la croissance rapide. Il est certifié PEFC ou FSC, mentions garantissant un bois issu de forêts gérées durablement. Malgré la polémique actuelle au sujet du label PEFC, il n’existe pas à ce jour d’autres moyens pour le consommateur de s’assurer de la provenance responsable du bois.

Une production réductrice de déchets

La production s’effectue sur une machine à commande numérique. Cet outil permet le calepinage des pièces entre elles afin de minimiser les chutes.

Une notice de déconstruction

Pour faciliter le recyclage des différentes matières, Skøg propose même en ligne une notice de déconstruction. Evidemment, l’idéal est de conserver à vie son meuble !

Le respect de la nature avant tout

Favoriser le reboisement local

Skøg a vraiment pensé à tout ! Associée à Reforest’action, l’entreprise finance la plantation de 1 à 3 arbres pour chaque produit acheté. Et pour bien faire, c’est dans diverses communes de la métropole lilloise que ces arbres seront plantés. Financer un programme de reboisement local grâce à la vente de mobilier éco-responsable : on ne pouvait pas rêver mieux !

transformer les déchets en matière première

En entrepreneur engagé, Camille Crépin continue d‘innover. Il réfléchit actuellement à intégrer dans ses meubles des matériaux fabriqués à partir de produits recyclés. Les plastiques récoltés dans les océans, le caoutchouc issu de l’industrie automobile ou le polyester de l’industrie textile, voilà autant de matières premières qui pourraient servir à créer des meubles Skøg . On est curieux de voir ça ! Et vous?

Skøg Wood Design : mes 5 articles préférés

SKOG Wood design., c’est une marque de mobilier français éco-responsable créée par Camille Crépin. La campagne participative qui va lui permettre de lancer sa première série en production se termine le 19 octobre prochain. Il n’est donc pas encore trop tard pour contribuer à la réalisation de cette entreprise ! Si vous souhaitez en savoir plus sur Skøg, je vous invite à lire l’article suivant.


1. Le bureau mobile

Parmi mes coups de coeur, voici le bureau mobile Moln. 100% made in France, ce petit bureau est à la fois très esthétique et ultra pratique ! Adapté aux entrepreneur.e.s, il permet de travailler de façon confortable depuis n’importe quel fauteuil ou canapé. Vous n’avez qu’à poser l’ordinateur sur l’espace qui lui est dédié et voilà !

Bureau mobile Møln

La beauté simple des matériaux utilisés fait tout l’intérêt de ce bureau. Du liège pour la partie réservée à la souris et un magnifique multiplis de bouleau pour le bureau lui-même. Les encoches, très graphiques, représentent la forêt chère à Camille Crépin.

2. Le tabouret multi-usages

Tabouret Støøl

Le tabouret Støøl fait aussi partie de mes chouchous. D’abord, parce qu’il est très utile. On peut s’en servir comme siège d’appoint mais aussi comme petite table basse ou encore comme chevet dans la chambre.

Tabouret støøl kit prêt à l'emploi

Ensuite, c’est un meuble facile à monter. Dans le colis se trouvent une notice de montage et tous les outils nécessaires à sa réalisation. Au plaisir esthétique s’ajoute celui du fait maison. Et quand on sait combien il est fastidieux de monter un meuble en kit traditionnel, on dit merci à Skøg ! Si vous aimez les meubles faciles à monter, voyez aussi l’article que j’ai consacré à Maké Maké.

3. La lampe à poser

Lampe design Skog

Cette petite lampe a tout pour me plaire ! Elle n’est constituée que de lamelles en bois brut à travers lesquelles passe la lumière. Un design tout simple comme j’aime mais terriblement efficace ;-).

4. Le kømbitøy

Kømbitøy

Si vous avez des enfants en bas âge, craquez pour ce van multi-usages absolument adorable ! Combi Wolkswagen en miniature, il rappellera aux parents les petites escapades de leur jeunesse ;-).

5. La lampe multi-positions

Baladeuse, suspension ou montée sur pied, cette lampe prend toutes les positions ! Il suffit de démonter les lamelles de bois et de les remonter sur le support de son choix. J’adore cette modularité bien dans l’air du temps !

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Semaine 1 : clarifier son projet

Coucou la team Edaa ! Comme promis, voici une série d’articles pour améliorer votre communication sur Insta. L’idée de cette série m’est venue d’un commentaire d’une abonnée qui trouvait que j’avais une identité déjà très marquée. Ce compliment m’a rappelé tout le travail effectué depuis de nombreux mois. En effet, j’ai créé mon compte Instagram pour tester ma stratégie de communication. Je précise tout de suite que je n’ai aucune compétence particulière en marketing. Ce n’est donc pas le but ici d’exposer toutes les techniques de web marketing que vous trouverez bien mieux expliquées ailleurs. En revanche, si vous souhaitez savoir par quelles étapes je suis passée et quelles difficultés j’ai rencontrées dans la création de ma communication, alors vous êtes au bon endroit ! Prêt.e.s à devenir des pros de la communication sur Instagram? Allez, c’est parti !

Feed Instagram @carolinepommierdeco

Définir son client idéal

Pour commencer cette série, je voudrais vous montrer qu’avant même de créer un site internet ou un compte pro sur les réseaux sociaux, il faut absolument clarifier votre projet. Vous devez vous demander à qui vous voulez vendre. Votre service de décoration intérieure s’adresse-t-il à des femmes, des hommes, des jeunes, des quadragénaires, des seniors? Votre clientèle est-elle locale, régionale, nationale, internationale ? Quelle est la catégorie socio-professionnelle de vos clients ? En d’autres termes, vous adressez-vous à des gens aisés ou non? Toutes ces questions sont essentielles car elles vont vous permettre d’adapter votre communication à votre client-type. Pour vous aider à définir votre client idéal, il existe de nombreux blogs comme celui de The BBoost qui m’a personnellement beaucoup aidée.

Clarifier son offre

Vous souhaitez communiquer sur votre service de décoration intérieure. Très bien. Mais quel service exactement? Que proposez-vous? Que signifie pour vous « décoration intérieure »? Question toute bête mais demandez à vos proches ce qu’ils comprennent et vous verrez qu’il n’y a pas une réponse identique. En gros (je caricature volontairement) : est-ce que vous allez refaire toute la déco, changer toutes les peintures, casser des cloisons et reprendre tout le plan de la maison comme dans Maison à vendre? Ou bien allez-vous répondre à une demande bien précise sans tout casser? Vous voyez où je veux en venir? Si votre client comprend « décoration intérieure » dans le sens de ce qu’il voit à la télé, il peut prendre peur ! D’abord, parce que tout changer a un coût. Ensuite, parce que les gens veulent rarement TOUT changer. Clarifier son offre est donc essentiel si l’on ne veut pas faire fuir des clients mal informés.

Se démarquer

Vous allez me dire que ce n’est pas obligatoire après tout. Non, bien sûr, mais d’après les experts en marketing, se démarquer est quand même fortement recommandé ! Pas de panique. En réalité, ce n’est pas si compliqué. Se démarquer, cela ne veut pas dire venir habillée en tenue fluo à ses rendez-vous clients ! Non, cela signifie simplement trouver ce qui nous correspond le plus. Quelles particularités de ma personnalité et de mon parcours puis-je utiliser dans mon service de décoration intérieure (qualité d’écoute, rapidité d’analyse, expertise particulière…)? Prenons mon propre exemple. Comme la plupart d’entre vous, je n’avais aucune expérience en déco avant de commencer ma formation. Mais je suis une écolo et ça, c’est une particularité qui me correspond tout à fait. J’ai donc décidé de me spécialiser dans la décoration éco-responsable. Pas besoin de chercher bien loin pour me démarquer, finalement !

En conclusion

Pour avoir une communication efficace, vous avez donc compris qu’il faut déjà savoir à qui on parle et de quoi, de manière précise et explicite. Clarifiez votre projet, pour vous comme pour les autres car rien n’est évident ! Enfin, si vous avez une caractéristique forte, utilisez-la pour vous démarquer. Vous serez ainsi en phase avec vous-même et attirerez des clients spécifiques. Voilà, le cours est terminé. Pour la semaine prochaine, vous définirez votre client idéal, indiquerez clairement votre offre et noterez tout ce qui vous caractérise. Une copie double devrait suffire 😉 (oui, j’étais prof avant, ça se voit tant que ça???)

Maké Maké : mobilier écologique et ludique

Mais qui se cache derrière Maké Maké?

Maké Maké, ce sont deux designers passionnées : Laurence et Stéphanie. Ce nom étrange qu’elles ont choisi pour leur entreprise est celui du Dieu créateur dans le panthéon traditionnel de Rapa Nui, sur l’île de Pâques. Tout ce qu’on saura sur ces mystérieuses créatrices, c’est qu’elles se sont rencontrées sur les bancs de l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle, à Paris. Après avoir collaboré plusieurs années pour des projets divers, elles décident de développer leurs propres produits éco-conçus. Leur société Maké Maké voit le jour en avril 2017.

Du mobilier nomade made in Normandie

banc livré à plat
Banc Benko livré à plat Maké Maké design


Basées à la Hague, en Normandie, Laurence et Stéphanie utilisent les outils de conception 2D et 3D pour réaliser les plans de fabrication. Ensuite, c’est dans le nord Cotentin, région centralisant de nombreuses technologies de pointe, que se passe la fabrication. L’originalité de leurs créations vient de ce qu’elles se montent et se démontent par emboîtement, sans clou ni colle. Grâce à ce procédé ingénieux, Maké Maké transforme le montage en un jeu d’enfant (et quand on sait le temps qu’on met pour monter un meuble en kit soit-disant facile à monter, ben… moi je dis merci Maké Maké!)

Un design éco-responsable

Tréteaux Stello, 158 euros (à gauche) et petit banc Benko, 83 euros (à droite)

Laurence et Stéphanie conçoivent leurs meubles dans une démarche d’écodesign. Elles utilisent du contreplaqué haut de gamme, 100% bouleau, issu de forêts finlandaises gérées durablement. Si le bois n’est pas local, en revanche Maké Maké privilégie les partenariats locaux et fait appel aux technologies des usines du secteur. Les colles sont résistantes à l’humidité, et conformes aux normes les plus exigeantes. Pour protéger les meubles, une huile naturelle et végétale labellisée HQE suffit. De plus, le processus de fabrication ne génère que très peu de chutes . En effet, les formes dessinées sur la plaque de contreplaqué s’imbriquent comme les pièces d’un puzzle ! Evidemment, tous les déchets sont recyclés. Enfin, le colis lui-même est peu encombrant grâce à l’assemblage à plat. Franchement, que demander de plus ?

Un mobilier ingénieux

Non seulement tous les meubles de Maké Maké sont éco-conçus, mais en plus, ils sont véritablement ingénieux ! Ce que j’ai préféré, c’est le mobilier évolutif pour enfant qui permet de garder plusieurs années le même objet.

Bureau évolutif avec tableau noir Biwo, 186 euros
Siège pour enfant Grande vitesse, 83 euros
Banc Benko, 83 euros, Maké Maké design
Banc Benko, 83 euros, Maké Maké design
Meuble Totem, 163 euros en version table de nuit
Meuble Totem en version table de jeu

Coup de coeur pour An°So Design

An°So, c’est la marque d’Anne-Sophie Boucard. Designer diplômée, elle présente d’abord durant 4 ans ses collections dans sa boutique éphémère de Saint Martin de Ré,  avant de fonder sa société An°so design  en 2017. Attirée par le design minimaliste et artisanal, cette créatrice dessine des objets aux formes épurées. Ses matériaux de prédilection sont naturels comme le bois de hêtre non traité ou le rotin. J’ai eu un vrai coup de coeur pour son travail, à la fois simple et raffiné, fruit d’une collaboration étroite avec des artisans et des entreprises françaises. Découvrez une sélection de ses plus belles réalisations, à retrouver sur son e-shop An°So design.

Soliflores AnSo design
Appliques en cannage, Moon, à partir de 299 euros les 3
Fauteuil H, assise en cuir et structure en bois de hêtre naturel, 890 euros
Grand vase en bois de frêne avec vase en verre intégré, 55 euros
Suspension Eclipse 80, 459 euros

Les tendances de la rentrée 2019

En cette rentrée 2019, 3 tendances déco m’ont particulièrement inspirée. Petit tour d’horizon des incontournables de la saison.

1. La tendance arrondie

Planche tendance Caroline Pommier

Qu’on se le dise : la déco 2019 est résolument arrondie ! Les fauteuils et canapés nous enveloppent comme des bras, les suspensions forment des globes ou des demi-cercles, les vases se réduisent à des anneaux. Les angles s’émoussent, s’arrondissent, jusqu’à disparaître dans la sphère. Hommage à la nature, au giron maternel? Etant donné les couleurs très douces qu’on voit partout, on serait tenté de dire les deux. Du blanc éclatant au terracotta en passant par le rose blush, l’argile et toute la gamme des greiges, les teintes phares de cette rentrée parlent toutes de la terre.

Tapis en feutre de laine MUSKHANE, 355 euros
Couverts à salade en acacia, BLOOMINGVILLE, 23 euros
Vase de la gamme Eos, ENO Studio, 49 euros

2. La tendance néo-antique

Planche tendance Caroline Pommier

Repérée sur le stand de HKLiving à Maison et objet de septembre 2019, cette tendance néo-antique est en train de contaminer la sphère déco. Les céramiques, assiettes et autres affiches minimalistes se parent du visage stylisé des dieux grecs. Les jarres et amphores antiques sont réinterprétées en vases épurés ultra déco. Enfin, rien n’est plus tendance en ce moment que les formes de l’architecture antique, en particulier les arches et les colonnes. Même les bustes antiques reviennent sur nos buffets !

Affiche Apollon beige, SHANDOR, 29 euros
Vase en forme d’amphore, CLAYMEN
Miroir Linna, ENOstudio, 399 euros

3. La tendance néo-Memphis

Planche tendance Caroline Pommier

On connaissait le style Memphis mais c’est sa version pastel qui fait fureur en ce moment. Des tons plus doux mais la même fantaisie caractérisent cette tendance. Les quadrillages noirs et blancs et les combinaisons géométriques les plus folles se retrouvent dans toutes sortes d’objets : pochettes design, papiers peints, suspensions, vases, vaisselle, etc. Un style jeune et dynamique, plein de pep’s.

Les créations arty de Camille Fosse, fondatrice de Shandor, à retrouver sur Instagram @shandor_collection
Le stand de OYOY, à l’édition 2019 de Maison et objet

10 conseils pour améliorer ses croquis

Voici un article qui m’a été beaucoup demandé sur Instagram, au moment de la création du blog. N’étant pas du tout experte en dessin, je ne livre ici que des astuces qui m’ont personnellement fait progresser. A vous de piocher ce qui vous intéresse !

1. Etre patient.e !

Eh oui ! Inutile de vous agacer si vos premiers croquis sont ratés, c’est normal ! Le dessin ne s’apprend qu’en pratiquant et quand je dis « pratiquer », c’est reprendre au moins 20 fois le même dessin, s’il le faut! Je le sais d’autant mieux que je dessine depuis que je suis toute petite : combien de fois ai-je recommencé le dessin d’un visage, d’un oeil ou d’une bouche avant d’être satisfaite? Quand j’ai commencé la formation en décoration d’intérieur, j’avais beau savoir (un peu) dessiner, cela ne m’a pas empêché de rater mes premiers croquis comme tout le monde. Donc, ne vous découragez pas si vos (50) premiers dessins ne ressemblent à rien, les progrès finissent par venir 😉

Croquis du café zen version authentique au feutre noir Micron 0,2, après de très nombreux essais

2. Avoir un bon matériel

Comment choisir le bon feutre parmi les dizaines de feutres existants? Quelle graisse de crayon à papier est la meilleure pour faire un croquis ? Même si chaque créatif développe avec le temps ses propres outils de prédilection, tous possèdent un très bon matériel de base. Essayez les feutres noirs Micron, comparez le rendu avec un feutre bon marché et vous verrez tout de suite la différence ! En ce qui concerne les crayons à papier, j’aurais tendance à exclure tous ceux qui sont en-dessous du HB avec une préférence pour le 2B. La raison est simple : plus le crayon est gras, plus il est facile à gommer. Enfin, les premiers temps, entraînez-vous sur du brouillon. Ne gâchez pas un joli carnet tout neuf pour vos premiers essais : vous risquez d’être déçu.e.s et votre motivation pourrait en prendre un coup !

3. Porter un regard critique sur son travail

Ce conseil est très important pour progresser : si vous vous contentez de vos premiers essais, vous aurez un jugement faussé sur vos travaux. Même si ce n’est pas très agréable, il faut accepter la critique des autres mais aussi exercer son auto-critique. Tant que vous voyez des défauts, il faut vous corriger. Ce n’est pas pour rien que l’école nous demande régulièrement d’analyser nos dessins. On ne peut corriger les erreurs que si on s’est habitué à les repérer ! Soyez humbles à la fin d’un dessin. Demandez-vous le plus objectivement possible ce qui est réussi et ce qui l’est moins. Sans vous accabler de reproches ni d’éloges, constatez les progrès que vous avez faits ET les points sur lesquels vous devez encore travailler.

Croquis du café Zen version douceur d’Asie. Notez les formes très inexactes des miroirs sur le mur de gauche et les erreurs de reflets, à droite.

4. Travailler par séries

Une fois que l’on a identifié ses principales difficultés, il est très utile de procéder par séries pour améliorer un défaut ponctuel. Par exemple, si vous ratez systématiquement le dessin des chaises, il ne servira à rien de refaire le croquis entier d’une pièce pour y arriver. Vous aurez plutôt intérêt à faire des lignes de chaises, comme on faisait des lignes de lettres à l’école. J’ai pratiqué cet exercice pour les canapés qui me posaient difficulté : en tirant 3 lignes horizontales à peu près équidistantes, je délimitais la base du canapé, la base de l’assise et le haut du canapé. A force de répéter le dessin, j’ai fini par mémoriser les proportions, ce qui m’a été bien utile par la suite.

Canapés en série

5. Reproduire des croquis réussis

Là encore, il faut faire preuve de patience mais c’est un exercice très efficace pour s’améliorer. Choisissez le croquis d’une décoratrice d’intérieur talentueuse (au hasard, Anne-Sophie Baryga de Sodeco), imprimez-le puis placez-le sur une vitre (ou sur une tablette lumineuse). Calez une feuille assez transparente par-dessus et recopiez ! En reprenant le tracé d’un croquis réussi, on intègre mieux les règles de la perspective. Au lieu de chercher à comprendre, il vaut mieux parfois pratiquer !

Croquis couleur par Anne-Sophie Baryga de Sodeco

6. Décomposer les objets en formes simples

Si dessiner une table en perspective peut être relativement simple, on commence à avoir des sueurs froides face à des formes plus complexes comme l’arrondi d’un fauteuil. Heureusement, il est toujours possible de simplifier ces formes en cubes ou en sphères. Prenons une chaise par exemple. Le dessin de cette chaise entre dans un pavé (un rectangle en 3D) qu’il est assez simple de dessiner en perspective. Une fois que vous avez dessiné les contours de ce pavé, il n’y a plus qu’à repérer la hauteur de l’assise pour dessiner les pieds, l’assise et le dossier. On dessinera de la même manière une forme ronde en l’insérant dans une sphère (un cercle en 3D). Pour le dessin pas à pas d’une chaise en perspective à deux points de fuite, je vous recommande le très bon site dessindigo.com d’où j’ai tiré les images ci-dessous.

Point de départ du dessin d’une chaise en perspective à 2 points de fuite. On voit déjà apparaître l’emplacement de la future assise dans le volume global. Image dessindigo.com.
Dessin progressif de la chaise à l’intérieur du volume

7. Faire des pauses

Bon, ce n’est pas vraiment comme ça que vous allez vous améliorer en dessin mais, au moins, vous aérerez votre cerveau et c’est absolument nécessaire. Comme pour tout apprentissage (j’en sais quelque chose, croyez-moi), il y a un temps pour intégrer les nouvelles informations et un temps pour les digérer. Ce n’est pas en vous bourrant le cerveau jusqu’à la nausée que vous apprendrez mieux. Dans le pire des cas, vous risquez même l’allergie, ce qui n’est pas souhaitable (vous imaginez si à la vue d’un stylo, vous vous mettiez à avoir des boutons!!). Quand vous sentez que vous n’y arrivez plus, faites donc une pause. Laissez reposer vos croquis comme une bonne pâte. Ils seront bien meilleurs quand vous les reprendrez !

8. Observer le jeu des ombres

Quand vous commencez à être un peu plus à l’aise avec la perspective, vous pouvez commencer à travailler les ombres grâce auxquelles le dessin prend vie. Dans un premier temps, prenez un objet de forme très simple (un cube, dans l’idéal), placez-le près d’une source lumineuse et observez le placement naturel des ombres. Si la lumière éclaire le haut d’un cube posé sur une table, les faces dans l’ombre ne seront pas les mêmes que si la lumière vient de droite ou de gauche. De plus, si votre objet possède ses ombres propres, il projette également une ombre au sol qu’on appelle l’ombre portée. Le tracé exact de cette ombre est un peu plus technique car il varie en fonction de la forme de l’objet mais aussi en fonction du type de lumière qui l’éclaire (voir l’article très détaillé http://dciner.fr/dessiner-les-ombres-en-perspective/ ).

La face éclairée du cube reste blanche, tandis que la face latérale la plus éloignée de la lumière est noire. La face du dessus, moyennement éclairée, est juste grisée.
En couleur, le principe reste le même. Ici, la lumière venant du dessus, les ombres ont changé de position sur les faces du cube.
Ombres et lumières d’un même objet selon le type de lumière. Image tirée du site dciner.fr

9. Travailler les textures

Une fois que vous maîtrisez bien le fonctionnement des ombres, vous pouvez vous exercer à dessiner les textures comme le bois, le velours, l’acier, le verre… Contrairement à ce que l’on croit, la couleur n’a rien à voir avec la texture. Par exemple, vous pouvez colorier en gris une surface sans qu’on sache si cette surface est de l’ardoise, du béton, de la pierre ou du lino. Ce sont des traits que vous allez répéter sur la surface qui créeront l’illusion de la matière. Pour imiter le bois, on peut dessiner les lignes irrégulières du veinage. Il suffit de dessiner des petits points aléatoires sur une surface pour donner l’illusion de la pierre. Enfin, pour imiter le verre ou une matière réfléchissante, on trace des petites lignes qui vont représenter les reflets.

Textures de bois au feutre à alcool (image @cameronbdl)
Croquis @fortinterieur. Observez les petites lignes tracées à la surface des miroirs, la netteté de la ligne de lumière sur le laiton des éclairages, les petits traits blancs sur les serviettes éponges noires.

10. Ne pas passer trop de temps sur ses croquis

Voilà un ultime conseil que je me donne souvent à moi-même ! Passer trop de temps sur un croquis signifie qu’on est entré trop loin dans les détails. Or un croquis réussi est un croquis rapide. Plus vous surchargez votre dessin, moins il est lisible. En la matière donc, j’ai encore beaucoup de travail mais je ne me décourage pas (voir conseil n° 1 !).

5 raisons de passer à la slow déco

Si la « slow déco » ne vous dit toujours rien, voici 5 raisons qui vous la feront aimer !

1. Préserver sa santé

Saviez-vous que l’intérieur de nos maisons est extrêmement pollué? De nombreux meubles neufs, revêtements de sols, papiers peints, peintures acryliques et autres objets utilisés en décoration sont constitués de substances toxiques rejetant dans l’air des composés organiques volatiles (COV) particulièrement dangereux pour notre santé. Sans entrer ici dans les détails (voyez à ce sujet l’excellent article de Nina Chardin sur son site My Green Cocoon), sachez que la slow déco privilégie toujours des matériaux sains, comme le lin, le liège ou le bois massif, mais aussi des peintures écologiques de qualité comme Pure and Paint dont les émissions de COV sont de 0,001g/litre (soit 30 000 fois moins qu’une peinture A+ du grand commerce ! ). Enfin, la slow décoratrice vous invitera toujours à garder vos vieux meubles car leurs émanations toxiques ont en général disparu avec le temps.

2. Faire des économies

Eh oui ! Passer à la slow déco, cela signifie acheter moins d’objets neufs, donc… préserver son budget ! En utilisant du mobilier ancien que vous possédez déjà, vous ne faites aucune nouvelle dépense et, par les temps qui courent, c’est plutôt cool ! Surtout que les meubles vintage sont furieusement tendance et que, même si vous n’aimez pas chiner, il y a tellement de brocantes en ligne aujourd’hui que vous trouverez forcément votre bonheur !

3. Respecter et protéger la nature

Evidemment, la slow déco vise à préserver la nature. Ainsi, en slow déco, le mobilier et les accessoires sont le plus possible dessinés et produits en France, au plus près du consommateur. Il n’est pas question ici de boycotter les artisans étrangers ni les grandes enseignes de la décoration. Mais, si vous devez faire venir votre fauteuil d’Asie du sud-est, vous vous doutez bien que la facture carbone va être salée (comme l’eau de la mer que le dit fauteuil aura traversé pour arriver jusqu’à vous!). Quand d’autres solutions sont possibles, la slow déco les privilégie : chiner un fauteuil en rotin au lieu d’en acheter un neuf fabriqué en Indonésie, c’est protéger la nature en évitant une pollution inutile liée à son transport (et en plus, votre fauteuil sera unique ;-))

4. Valoriser les savoir-faire français

On n’y pense pas toujours mais l’un des nombreux atouts de la slow déco est de valoriser les savoir-faire de nos territoires. En slow déco, on préférera toujours la production d’un petit artisan local à la production impersonnelle des supermarchés de la décoration. Prendre le temps de découvrir les artisans fait partie intégrante de la démarche de slow déco. Car apprendre à connaître chaque personne qui se cache derrière l’objet, c’est donner à cet objet une profondeur particulière, c’est ne pas se contenter de sa valeur décorative mais comprendre qu’il fait partie d’une histoire, de l’histoire des savoir-faire qui se sont transmis de générations en générations jusqu’à nous.

5. Rester en accord avec ses valeurs

Enfin, la slow déco, c’est se faire plaisir sans renier ses valeurs. Parce que se sentir bien chez soi ne doit pas se faire au détriment de notre conscience écologique. Parce que tout le monde a le droit à un espace intérieur sain et harmonieux sans être obligé, pour des raisons économiques, d’acheter des produits toxiques et d’avoir mauvaise conscience. Oui, il est possible de décorer son intérieur de manière éco-responsable. Oui, il est possible d’avoir un intérieur sain, écologique ET beau. C’est tout l’enjeu de la slow décoration.